Partager l'article ! Etats généraux de la presse : internet dans le collimateur !: La presse irait mal, et ce ne serait pas la faute de la crise ! Les ...
La presse irait
mal, et ce ne serait pas la faute de la crise ! Les états généraux de la presse sont une énième réflexion économique sur ce secteur, et sans être interno-centriste, la partie consacrée à l’avenir de la presse écrite face à la montée de l’internet ne concerne qu’un quart de ces états
généraux.
En effet, ces états généraux sont constitués de 4 pôles : 1) Celui sur l’avenir du métier de journalistes et présidé par Bruno Frappat,
journaliste et président du directoire de Bayard Presse, 2) Celui sur le processus industriel de la presse écrite, dirigé par Arnaud de Puyfontaine, conseiller du groupe Mondadori, 3) Celui qui
s’intéresserait plus aux lecteurs, et présidé par François Dufour, président du groupe Play Bac, et enfin, 4) celui qui s’intéresse à l’avenir de la presse écrite et son modèle sur le réseau des
réseaux, présidé par Bruno Patino, directeur de l'école de journalisme de Sciences Po et directeur de France Culture.
A propos de Bruno Patino : il a aussi été responsable de la section interactive du Journal Le Monde. Il a aussi été remplacé très récemment par Philippe Jannet, qui a été directeur général
internet et numérique de DI Groupe Les Echos. Ce remplacement ne date que d’à peine quelques jours, Bruno Patino étant partir rejoindre France Culture…
Ce modèle économique qu’espérait Patino pour le Monde.fr, à l’époque où il dirigeait cette section, correspond en fait à celui des Star-Up qui vont à peu prés survivre à la crise : le modèle
du 50/50, c'est-à-dire bénéficiant de deux types de revenus : 50 % publicitaire, 50% vente. Alors l’avenir des medias ne ligne consultables gratuitement, un vrai modèle économique pour les
medias ? Plenel aurait il tout compris avant tout le monde en proposant une offre dont les bénéfices sont tirés exclusivement des abonnements ?